C'est "Appelle mon numéro" qui démarre alors. Les choristes ont pris place sur les deux escaliers entourant la scène (seule utilisation du concert soit dit en passant). Mylène revient alors dans une nouvelle tenue exclusivement rouge. Chaussée de cuissardes, elle est simplement vêtue d'une sorte de nuisette paillettée, d'une cape et de mitaine. Il s'agit là d'un des derniers ingles de la chanteuse et le public est très réactif, notemment sur les refrains.
Je me rends compte que je n'ai pas ncore parlé de la superbe coiffure qu'arbore la chanteuse. Dès le début du concert, on a pu remarquer qu'elle portait une sorte de couronne de croix surmontnt un chignon en forme de nid laissant juste retomber deux mèches de cheveux de chaque côté de son visage. Mais l'autre originalité de cette coiffure nous apparait lorsque Mylène se retourne et laisse voir qu'une structure métallique en forme de cran enserre l'arrière du sien.
C'est maintenant au tour de "XXL". Les écrans diffusent alors des corps d'hommes qui forment respctivement les lettres "X", "X" et "L" sur les refrains. On pourra également noter que pendant la chanson Mylène vient carresser un de ses guitaristes qui s'est alors avancé au milieu de la scène tout comme son basiste sur qui elle mimera ensuite une fellation. Nous avons également droit sur cette chanson à la deuxième reprise de la soirée...malheuresement trop vite effectuée.
Arrive ensuite la première (très bonne) surprise de la soirée : c'est la première fois depuis la tournée de 1989 que le titre "A quoi je sers..." est chanté sur scène et c'est également le vingtième anniversaire de cette chanson. Mylène entame la chanson asise sur l'escalier central puis vient se ballader le long de la scène avant de se rassoir à la fin de la chanson. On remarquera que la réorchestration un peu moins punchy que la chanson d'origine nuit quelques peu à la puissance de ce titre ce qui, bien heuresement, n'empèche en aucun cas le public de lui faire un excellent accueil.
Après cette petite pose nostalgique, c'est au tour de d'une autre chanson de la même époque : "Pourvu qu'elles soient douces". Nouvelle introduction, cette fois déjà connue puisqu'issue d'un des remixes de l'époque et de la BO du clip. On voit alors les lèvres de Mylène Farmer apparaitre succèssivement sur les écrans des cases du fond de scène pour chantonner les "Poupoupoupoupoupourvu qu'elles soient douces..." d'introduction. La véritable Mylène quand à ellke prend place au centre de la scène. Elle a quitté sa cape et est rejointe par deux danseurs. Ces derniers ont gardé leur tenue "d'écorchés" mais porte par dessus une sorte de peignoir rouge noué à la taille. La chorégraphie commence comme la chanson et est régulièrement agrémentée de deux danseurs suplémentaires. On peut noter qu'au milieu du premier couplet, Mylène lève sa robe et nous montre allègrement sa culotte...rouge elle aussi! Cette chanson marque la fin de ce second tableau.
[Photo officielle prise par Claude Gassian]




