...oO°Résummé du concert ~ partie 3/8°Oo...

...oO°Résummé du concert ~ partie 3/8°Oo...
Nouvelle chanson, nouvelle introduction (on remarquera qu'en plus des excellentes réorchestrations à l'exception, selon moi, de quelques chansons, ce nouveau concert est également riche en pré-introductions fort agréables à l'écoutes et qui laissent le spectateur se demander pendant quelques secondes quelle chanson ell peut bien précéder.). Nouvelle composition donc, sur laquelle on voit composé un numéro de téléphone dans chaque case où se trouvent les manequins nous révélant ainsi que le fond de scène est entierrement fait d'écrans.

C'est "Appelle mon numéro" qui démarre alors. Les choristes ont pris place sur les deux escaliers entourant la scène (seule utilisation du concert soit dit en passant). Mylène revient alors dans une nouvelle tenue exclusivement rouge. Chaussée de cuissardes, elle est simplement vêtue d'une sorte de nuisette paillettée, d'une cape et de mitaine. Il s'agit là d'un des derniers ingles de la chanteuse et le public est très réactif, notemment sur les refrains.

Je me rends compte que je n'ai pas ncore parlé de la superbe coiffure qu'arbore la chanteuse. Dès le début du concert, on a pu remarquer qu'elle portait une sorte de couronne de croix surmontnt un chignon en forme de nid laissant juste retomber deux mèches de cheveux de chaque côté de son visage. Mais l'autre originalité de cette coiffure nous apparait lorsque Mylène se retourne et laisse voir qu'une structure métallique en forme de cran enserre l'arrière du sien.

C'est maintenant au tour de "XXL". Les écrans diffusent alors des corps d'hommes qui forment respctivement les lettres "X", "X" et "L" sur les refrains. On pourra également noter que pendant la chanson Mylène vient carresser un de ses guitaristes qui s'est alors avancé au milieu de la scène tout comme son basiste sur qui elle mimera ensuite une fellation. Nous avons également droit sur cette chanson à la deuxième reprise de la soirée...malheuresement trop vite effectuée.

Arrive ensuite la première (très bonne) surprise de la soirée : c'est la première fois depuis la tournée de 1989 que le titre "A quoi je sers..." est chanté sur scène et c'est également le vingtième anniversaire de cette chanson. Mylène entame la chanson asise sur l'escalier central puis vient se ballader le long de la scène avant de se rassoir à la fin de la chanson. On remarquera que la réorchestration un peu moins punchy que la chanson d'origine nuit quelques peu à la puissance de ce titre ce qui, bien heuresement, n'empèche en aucun cas le public de lui faire un excellent accueil.

Après cette petite pose nostalgique, c'est au tour de d'une autre chanson de la même époque : "Pourvu qu'elles soient douces". Nouvelle introduction, cette fois déjà connue puisqu'issue d'un des remixes de l'époque et de la BO du clip. On voit alors les lèvres de Mylène Farmer apparaitre succèssivement sur les écrans des cases du fond de scène pour chantonner les "Poupoupoupoupoupourvu qu'elles soient douces..." d'introduction. La véritable Mylène quand à ellke prend place au centre de la scène. Elle a quitté sa cape et est rejointe par deux danseurs. Ces derniers ont gardé leur tenue "d'écorchés" mais porte par dessus une sorte de peignoir rouge noué à la taille. La chorégraphie commence comme la chanson et est régulièrement agrémentée de deux danseurs suplémentaires. On peut noter qu'au milieu du premier couplet, Mylène lève sa robe et nous montre allègrement sa culotte...rouge elle aussi! Cette chanson marque la fin de ce second tableau.

[Photo officielle prise par Claude Gassian]
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# Posté le samedi 30 mai 2009 13:57

Modifié le mardi 02 juin 2009 13:16

...oO°Résummé du concert ~ partie 4/8°Oo...

...oO°Résummé du concert ~ partie 4/8°Oo...
Nouvelle introduction musicale tandis que Mylène se change. Je ne reconnais pas tout de suite la chanson, les lumières sont à dominantes bleue. L'écran géant d'avant scène vient reprendre sa place au centre et diffuse la vidéo d'un homme et d'une femme recouverts de poussière d'or effectuant une sorte de danse étrange pleine d'émotion et de violence. On reconnait alors la musique de "Point de suture". Mylène revient sur scène par l'escalier central et on l'aperçoit à travers la transparence de l'écran. "Les jours de peine / Fredonnent une je ne sais quoi...". L'écran se scinde en deux pour laisser s'avancer la chanteuse sur le devant de la scène. A la fin de la chanson elle se retourne et forme une croix avec ses bras tendus à la manière de l'homme sur la vidéo. L'écran retourne, à la fin de la chanson, de chaque côté de la scène. J'avoue avoir ressentie pour cette chanson une sorte de déception. Peut-être parcque j'en attendait beaucoup trop de ce titre, mais je n'ai pas retrouvé toute la profondeur et l'émotion que j'éspérait. Elle reste malgré tout une très jolie chanson.

Mylène Farmer s'installe alors à côté du piano à queue, installé pendant la chanson précédente, auquel est assis Yvan Cassar. L'écran géant en haut de l'escalier central diffuse alors le visage de la chanteuse, tout sourir, qui semble très heureuse de cette deuxième (excellente) surprise qu'elle s'apprète à dévoile. Yvan démarre la mélodie au piano et dès les premières paroles prononcées le public ovationne l'audace de présenter le titre "Nous souviendrons nous" issu de l'album "L'autre..." (1991...il a le même âge que moi dites-donc! lol) et encore jamais interprété sur scène. Mylène semble émue et entame in extremis le deuxième couplet de la chanson après une vague d'émotion rendue visible par le gros plan de l'écran géant. Le public slut encore cette émotion de la chanteuse et l'ovationne allègrement à la fin de la chanson.

S'ensuit la chanson " Rêver". C'est la quatrième fois consécutive que Mylène intèreprète ce titre sur scène...et bien lui en as pris car à l'instar de "Désenchantée", "Rêver" est à sa façon un véritable hymne farmerien. Pour cette chanson, une sorte de vortex de couleur verte est formé par un laser diffusé dans les fumigènes du haut du grand écran central. Là encore on sentira les fortes émotions ressenties par la chanteuse qui nous fera d'ailleurs reprendre la chanson en nous affirmant qu'elle est aussi un pu la nôtre.

Et c'est le visage baigné de ses larmes d'émotion mais marqué par un sourire éclatant que Mylène chante un de ses titres fars "Ainsi soit je...". L'interpretation un peu chaotique de par la mélodie de voix aigüe reste remplie d'émotion et l'on sentira encore plus la fragilité de sa voix.On constatera toutefois que pour contourner le problème de la fin du refrain trop aigüe, lma chanteuse s'est donnée la liberté de modifier le chant, ce qui surprend un peu au départ mais il faut l'avoue, donne encore plus de force à cette chanson.

C'est la fin de ce tableau tout au long duquel Mylène portait une magnifique robe bleue fendue sur le devant et ornée d'une grande croix noire sur toute la hauteur de la robe. Avant de nous quitter une nouvelle fois pour se changer, Mylène Farmer ne cesse de remercier le public et adresse même un mesage personnel : "Il y a une personne parmi nous ce soir, elle s'appelle Marguerite, et je voulais lui dire que je l'aime infiniment ... et vous aussi !". Margueritte n'est autre que la maman de la chanteuse qui est rrivée entourée de Brigitte, la soeur de Mylène ainsi que Nathalie Reims et Benoit di Sabatino, le compagnon de Mylène Farmer, qui expliquera parfois à Margueritte ce qui se passe sur scène. Ces détails ont été rapportés par un fan sur un forum dédié à la chanteuse (MFIC) qui précisera également que la vieille dame s'est mise à pleurer dès le début du concert .

Après ces quelques mots, la musique repren. Elle semble un a outro à "Ainsi soit je..." avant de progressivement se transformer en le final de la chanson "Avant que l'ombre...". Sur scène, Mylène Farmer tourne le dos à son public et tandis que "les écorchés" s'abaissent comme pour la saluer, ell monte lentement les marches au son de la musique avant de disparaitre n haut de l'escalier. Alors, lentement, les écorchés se relèvent et prennent la pose exact que la chanteuse prenait en haut de l'immense escalier sur la fin de "Avant que l'ombre..." lors de sa précédente série de concert à Bercy en 206. Un joli clin d'oeil pour cloturer ce tableau de ballades.

[Source photo inconnue]
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# Posté le samedi 30 mai 2009 15:27

Modifié le mardi 02 juin 2009 13:17

...oO°Résummé du concert ~ partie 5/8°Oo...

...oO°Résummé du concert ~ partie 5/8°Oo...
Petite introduction à la guitare électrique résonne dans la salle pour annoncer l'arrivée imminente de "Libertine" tandis que les écrans diffuse la dans de pièces d'échecs. Mylène revient alors dans une tenue étrange quasi assimétriqu. Il s'agit d'une sorte de chemisier en morceau de couleur noire finement rayé de blanc. Le pantallon fait du même tissu est dans la même veine. Le tout est porté par dessus une longue chemise blanche dans le style de l'époque (on se rappellera les costumes du clip de cette même chanson) affublée toutefois d'un morceau de tutu à l'arrière. Les costumes des dnseurs, également "libertins", sont eux composés de bas résilles surmontés d'un tutu et d'une veste en queue de pie certi dans une sorte de corset métallique. On remarquera d'ailleurs que le tutu d'une des danseuse est relevé et coincé par ce corset laisant ainsi apparaitre sa culotte. Les croquis de ces deux costumes (clui de Mylène toutefois un peu retouché) sont présntés dans le programme de la tournée. En plus de la chorégraphie, quelques peu remaniée, les fans avertis sauront voir un nouveau clin d'oeil à la tournée de 1996. En effet, les danseurs reconstituent pendant quelques instants le fauteuil orange et violet utilisé sur cette même chanson. La chanteuse fera reprendre les nouveaux choeurs "Wananéo" au public avant de cloturer la chanson en mimant tirer un coup de pistolet vers les spectateurs en souvenir du début du clip et de la mise en scène de cette même chanson lors de la tournée de 1989.

Après cette escale coquine vient le tour de "Sans contrefaçon". La chanson démarre avec un gimmick de guitare électrique sur lequel Mylène joue de l'Air-guitar (ce qu'elle reproduira u début de chaque couplet). La chorégraphie habituelle est présentée avec, comme pour la précédente, quelques changements jusqu'au pont musical où les danseurs forment une ronde autour de la chanteuse et éxécutent un jeu de mains. La chanson est ici habillée de stroboscopes vert fusant dans la salle tandis que les écrans diffusent des formes vertes également sur un fond noir. A la fin de la chanson, Mylène retire violemment son "chemiser" pour le laisser tomber à ses pieds. Elle fera encore reprendre un refrain au public.

Petit répis apporté par la chanson suivante mais surtout gros coup de coeur de ce concert pour ma part. Ce doit effectivement être du au fait que c'est une de mes chansons fétiches mais je pense que l'ahbillage scénique sur cette chanson et l'interprètation de Mylène y sont également pour beaucoup. Lorsqu'il reconnait la chanson, mon chéri se tourne vers moi et m'embrasse, cette chanson possède un statut particulier pour nous deux. "Et je te rends ton amour...", la chanteuse a choisit une interpretation sobre mais Oh! combien efficace? Debout au milieu de la scène, immobile, elle interprète la chanson avec beaucoup de justesse, entourée d'un éclairage rouge tandis que l'écran diffuse une vidéo étrange à la dominante rouge également. Elle quitte la scène à la fin de cette chanson pour un nouveau changement de costume et de tableau.

[Source photo inconnue]
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# Posté le samedi 30 mai 2009 15:52

Modifié le mardi 02 juin 2009 13:17

...oO°Résummé du concert ~ partie 6/8°Oo...

...oO°Résummé du concert ~ partie 6/8°Oo...
Qui dit nouveau changement de costume dit nouvelle introduction. Tandisque sur notre gauche la fosse est recouverte d'une sorte de laser vert que le public s'amuse à transpercer de sa main, une mélodie étrange accompagnée de sons métalliques inquiétants retentit dans le Zénith puis les premières notes de " Dégénération" animent le public. Sur scène les lumières sont à dominante verte. Mylène apparait, perchée sur un fauteuil en forme de scarabé et habillée d'une superbe mais courte robe de cuir noir et de cuissades assorties. Autour d'elle, les danseurs portent une sorte de manteau beige et effectuent une chorégraphie crée cette fois-ci non pas par Mylène Farmer ou Christophe Danchaud mais par Nathalie Aveillan, co-chorégraphe de la troupe Cave-canem qui avait également déjà travaillé sur le clip de ce même titre. Pour le passage parlé de la chanson, Mylène sallonge en travers du fauteuil puis s'avance sur le devant de la scène et prend place sur une plate forme qui s'élève. Un dernier "Sexy..." retentit dans la salle une fois la chanteuse redescendue sur scène et tandis que le public applaudit, une mini introduction annonce l'hymne farmerien s'il en est...

La foule s'électrise aux premières notes de "Désenchantée", même les gradins sont debout. Mylène Farmeret ses danseurs s'organisent sur scène et effectuent la chorégraphie du titre tandis que sur les écrans des silhouettes étranges effectuent cette même chorégraphie. La fosse est littéralement plongée dans une sorte d'hystérie palpable. Sur ce titre, on ressent sincèrement l'osmose qui unit le public à la chanteuse, c'est, je crois, le moment le plus intense du spectacle. "Vous allez bien?". Mylène interpèle et échanges quelques mots avec le public avant de lui faire reprendre le refrain.

On arrive sur la fin du concert avec cette avant dernière chanson qu'est "C'est dans l'air', l'un des titres les plus plébicités du dernier album. Là encore l'ambiance est survoltée. Mylène se retrouve derrière un pied de micro et entame la chanson tandis que les danseurs effectuent la danse robotique des squelettes ans le clip, un crane semblant serti de diamants chante également et le public scande "C'est laid!" en réponse à Mylène. Malgré une erreur dans les paroles dès le deuxième vers (ce qui décale ainsi tout le premier couplet), la chanson garde toute sa force. Les danseurs, choristes et musiciens sont présentés sur les écrans pendant un pont musical tandis que Mylène apostrophe le public pour la dernière fois de la soirée en disant qu'elle est désolée de devoir déjà nous quitter mais affirme avoir passé une excellente soirée. A la fin de la chanson, un grand rideau de feu d'artifice se déclenche au fond de la scène avant que la salle ne soit intégralement plongée dans l'obscurité.

[Source photo inconnue]
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# Posté le samedi 30 mai 2009 16:18

Modifié le mardi 02 juin 2009 13:17

...oO°Résummé du concert ~ partie 7/8°Oo...

...oO°Résummé du concert ~ partie 7/8°Oo...
Le public offre une véritable ovation à la chanteuse et l'appelle sans cesse pendant les plusieurs minutes d'obscurité qui précèdent la dernière chanson du spectacle. Enfin, la longue tenue blanche que porte Mylène la trahit sur scène tandis qu'elle s'installe ce qui déclenche les cris du public et encore une multitude de "Mylène on t'aime!".

La scène s'illumine alors au moment où démarre la musique de "Si j'avais au moins...". La scène est survolée de fumée et exclusivement éclairée d'une couleur rouge-orangée. Mylène se trouve au centre ; elle porte une longue tenue entierrement blanche, vaporeuse, qui rappelle à la fois la tenue d'ouverture du Live 96 et celle du Mylènium Tour.

Les écrans diffusent tantôt les images d'un volcan, tantôt le visage de la chanteuse. Les écorchés se rabaissent et tandis qu'à la fin de la chnson Mylène se retourne et s'apprètte à gravir l'escalier, une trappe s'ouvre d'où s'échappe une fumée rougeoyante comme s'il s'agissait d'un accès direct au coeu du volcan, au centre de la Terre. Mylène se positionne donc à l'entrée de cette caverne puis se retourne vers le public pour le saluer longuement une ultime fois avant de s'introduire dans ce trou béant et que la trappe ne se referme sur elle comme pour l'enterrer vivante...

[Source photo inconnue]
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# Posté le samedi 30 mai 2009 16:42

Modifié le mardi 02 juin 2009 13:17